lundi 10 juin 2019

Collecte de fonds pour la mission humanitaire de Marie Mire-de-Vie


Collecte de fonds pour l’association
Marie Mire de Vie.
Née d’une situation professionnelle et personnelle, l’association Marie Mire de Vie créée le 4 juillet 2016 a pour but d’aider les personnes grâce:
  • A Nos connaissances et nos disponibilités,
  • Aux fonds récoltés par nos réalisations créées avec des matières premières achetées et offertes, vendues lors des animations et expositions sur les marchés ou organisations festives,
  • Aux collectes de dons immobiliers, matériels ou numéraires.
Depuis sa création, Marie Mire de Vie, encore très peu connue, a aidé des particuliers à la réparation, l’aménagement de logements et jardin pour leur sécurité.
Toujours dans le but de progresser et aider dans un maximum de situations, certains professionnels nous ont accueillis pour nous montrer leur façon de travailler, en échange de quelques heures de bénévolat toujours très formatrices.
Stéphane est un homme qui a tout perdu, obligé de vivre sous les ponts avec de temps en temps la location d’une chambre d’hôtel financé par de petits travails au gré des demandes selon les situations et les saisons.
En juin 2018, après deux ans d’échanges  via internet, pendant lesquels nous soutenions moralement, Stéphane, vivant toujours sous les ponts, nous contacte en nous informant qu’il avait trouvé un emploi d’électricien avec un logement de fonction à Saint Martin aux Antilles. Après présentation de la promesse d’embauche et même du contrat de travail qu’il avait déjà en sa possession avec les conditions d’hébergement, Marie Mire de Vie lui a offert les billets d’avions Palma/Paris et Paris Saint-Martin. A ce jour Stéphane travaille avec différents entrepreneurs sur Saint-Martin et ses Îles voisines.
Du 11 juillet au 30 novembre 2018, grâce aux fonds récoltés, nous avons organisé une étude pour nos futures missions humanitaires en rendant visite aux habitants des îles ayant subi IRMA en 2017.
Reçus Par Stéphane qui nous a hébergés les quinze premiers jours en échange d’une dernière petite aide financière en attendant qu’il reçoive son premier salaire, nous avons constatés que même un an après IRMA, l’île de Saint-Martin était encore loin d’avoir complètement retrouvé son petit coin de paradis.
Hébergés ensuite chaleureusement par les Saint-Martinois en échanges de petits services, ces cinq mois d’observation et de vie avec eux nous ont permis de penser au bâti de notre projet de missions humanitaires.
Une première action humanitaire se prépare et se créera au fil du temps. Elle progressera en fonction des dons matériels et des sommes récoltés  pour le financement de ses actions.
Une mission humanitaire qui aura besoin d’un bureau-atelier-habitation mobile, type voilier, pour héberger nos bénévoles pendant les missions et nous déplacer en directions des lieux ou les besoins seront, pour porter secours et aider les victimes de cyclones, d’ouragans et autres catastrophes naturelles, à surmonter ces moments difficiles.
Selon le rythme de réception des dons, cette première mission commencera et pourra être sans fin pour subvenir à plusieurs endroits, l’un après l’autre, puis s’étendre par la création d’une flottille d’actions humanitaires.
Nous serons comme le maillon entre les secours d’urgences  et les victimes qui n’ont pas eu et n’ont pas d’aides, afin de les encourager, les soutenir et les aider pour redémarrer une vie décente, en fonction de nos possibilités.

Pour tous dons, un « reçu au titre de dons à certains organismes d’intérêt général » vous sera envoyé.

Nous avons besoin de Vous,

Ensemble, réparons les vies brisées.


Participer à notre mission humanitaire




jeudi 15 septembre 2016






Bonjour à Tous !
Marie Mire De Vie a publié son second livre en participant au concours des plumes francophones.
Les sommes récoltées de la vente de cette série serviront à financer l' association "Marie MiredeVie"
Parce que chacun a droit à sa chance , Aidons, Partageons !!!

Hello everyone !
Marie De Mire Life published his second book in the contest Francophone feathers.
The funds raised from the sale of this series will finance the association "Marie MiredeVie"
'Cause everyone deserves a chance, Helping, Sharing !!!

mercredi 31 août 2016





Bonjour à Tous !!!



Notre association a besoin de Vous !!!


Partagez, Partagez, Partagez !!!


Merci par avance.






Hello everyone !!!



Our association needs you !!!


Share, share, share !!!


Thanks in advance.


https://www.gofundme.com/2m6pun7v

lundi 22 août 2016

Marie Mire de Vie crée son association

Bonjour à Tous chers Amis, Bienvenue sur ma page!!!

Comme certains le savent, Marie Mire de Vie est mon nom d’ « auteur ». Auteur entre guillemets, car je n’ai fait aucune étude pour devenir écrivain…

Tout a commencé en l’an 2013, peu de temps après l’incendie de notre maison que nous étions sur le point de revendre dans le but de démarrer un nouveau projet professionnel.

Il devenait urgent de démarrer un nouveau projet car les impayés de notre client principal nous menaient à la ruine…

Malheureusement, l’impayé de plus de quatre cent mille euros qui a suivi nous a fait  mettre la clef sous la porte. Nos salariés s’en sont bien sorti, mais nous, entrepreneurs, n’avions droits à rien…

Nous avons donc commencé à revendre beaucoup de choses personnelles acquises tout au long de nos années de travail, pour nous préparer à une certaine période sans revenu…

Puis l’incendie est arrivé…

Depuis ce moment décomposant, j’ai commencé à écrire ;  Ces écrits m’évitent les consultations chez un psychologue et me sauvent d’un traitement antidépressif…  Ils permettent aussi de partager de bons et de mauvais moments pour montrer que, quoi qu’il arrive, il faut toujours savoir rebondir pour continuer à progresser et réussir ses projets.

La route de notre réussite est longue, plus longue que prévue… mais nous ne désespérons pas car la volonté est la grande force de la réussite.

Dans notre bataille, nous constatons que nous ne sommes pas les seuls dans de telles situations et nombreuses sont les personnes dont la vie a été brisée par un événement totalement indépendant de leurs volontés.

De toutes nos déconvenues et nos déboires, nous avons acquis une immense expérience et sommes en mesure de gérer pratiquement n’importe quelle situation, de celle simplement inconfortable à la plus insoutenable.

C’est pourquoi, pour venir en aide à ceux qui le nécessitent, Marie Mire de Vie est maintenant une association. 

Dans le but d’apporter un financement de démarrage à l’association :
  •          J’offre mes écrits ; qui n’ont pas un grand succès pour le moment mais je tente cette année le concours de la plume francophone avec mon second e-book qui devrait suivre en format livre papier.
  •          Mes recettes seront publiées en livre
  •          Des vêtements et accessoires que j’ai crochetés seront mis en vente
  •          Egalement des articles et bijoux en perles doivent être confectionnés
  •          Et pour finir je produirai mes premières peintures dès que j’en aurai le temps.

Ces activités n’apportant que de petites sommes ne suffisent pas. Nous faisons appel à Tous pour recueillir les fonds nécessaires à aider tous ceux qui en ont le plus besoin.

Les bénéfices de ces ventes et tous les dons, quel que soit leur taille, seront réinvestis dans l’association Marie Mire de Vie. Du service à la personne en difficulté aux aides pour reconstruire de nouvelles vies ; nous ferons tout notre possible.

Nous avons besoin de Vous !

Vous pouvez devenir :
  •          Sympathisant en faisant un don
  •          Membre Actif ou Adhérant en réglant la cotisation annuelle de 130 €
  •          Membre Bienfaiteur en réglant la cotisation annuelle de 130 € avec un don minimum de 1 500 €
  •          Membre d’Honneur  en faisant un don particulier ou en rendant un service spécifique pour le développement de l’association.


La vie est courte.
Ensemble, réparons les vies brisées.




Hi all dear friends, Welcome to my page !!!

As some of you may know, Marie Miredevie is my "author" name. Let me say Author, because I have done no studies to become a writer ...

It all started in the year 2013, shortly after the fire in our home that we were about to sell in order to start a new professional project.

It became urgent to start a new project because of unpaid from our main customer led us to ruin ...

Unfortunately, the outstanding of more than four hundred thousand euros that followed made us put the key under the door. Our employees have done well out, but we, entrepreneurs, had no rights to anything ...

So we started to sell a lot of personal things acquired throughout our years of work to deal with a certain period without income ...

Then the fire happened ...

Since then decomposing, I began to write; these writings avoid me consultations with a psychologist and save me from depressing treatment ... They also help to share good and bad times to show that, whatever happens, you must always know how to bounce up to continue to progress and get successful projects.

The road to our success is long, longer than expected ... but we do not despair because the will is the great strength of success.

In our battle, we found that we are not alone in such situations and many people whose lives have been shattered by eventsout of their wills.

Of all our disappointments and our setbacks, we have gained immense experience and are able to handle almost any situation, that of simply uncomfortable with the more untenable.

Therefore, to help those who need it, Marie Miredevie is now an association.

In order to provide seed funding to the association:
  • I offer my writings; that do not have a great success for now but I try this year the contest “La plume Francophone” with my second e-book that should be followed by paper book format.
  •  My recipes will be published in book
  • Clothes and accessories I crocheted will be on sale
  •  Also articles and beaded jewellery are to be made
  •  And finally I will produce my first paintings whenever I have time.

These activities only providing small sums are not enough. We call upon all to raise funds to help all who need it most.

Profits from these sales and all donations, regardless of size, will be reinvested in the association of Marie Miredevie. Service to the person in trouble aid to rebuild new lives; we will do our best.

We need you!

You can become:
  • Supporter by donating
  • Active Member Adhering or by paying the annual fee of € 130
  • Benefactor Member by paying the annual fee of € 130 with a minimum donation of € 1,500
  • Honorary Member by making a special gift or making a specific service for the development of the association.


Life is short.


Together, let’s repair broken lives. 



jeudi 9 juin 2016

Informations



Pour Ceux qui sont impatient de lire la suite de notre histoire "Le pot de terre contre le pot de fer", il faudra patienter un peu car la suite n'est qu'au stade de brouillon suite aux aléas de la vie...
Il y aura une seconde partie de nos épisodes du "pot de terre contre le pot de fer" avant de retrouver "L'envolée vers notre nouvelle vie" car à ce jour, nous continuons de nous battre pour notre projet qui est plus fort que tout ce qui nous est tombé dessus ces dernières années...
Voici un échantillon de mes réalisation faites chaque soir depuis l'incendie... une occupation qui agit comme un remontant et qui un jour, m'apportera la possibilité d'une activité artistique, qui elle-même participera au financement des nos projets à venir....
à très bientôt pour la suite !!!


For Those who are eager to read more of our story "The earthen pot against the iron pot", it will wait a bit because the result is at the stage of draft following the vagaries of life ...
There will be a second part of our episodes of "earthen pot against the iron pot" before returning to "Soaring to our new life" because to date, we continue to fight for our project, which is stronger than everything hit us in recent years ...
Here is a sample of my achievement made every night since the fire ... an occupation that acts as a dating and one day bring me the possibility of artistic activity, which in turn participate in the financing of our projects come....
soon for the continuation !!!










mardi 31 mai 2016

Nouvelles - News

Bonjour à Toutes et à Tous !!!

Cela fait un bon moment que je ne vous ai pas donner de nouvelles suite aux aléas de la vie... mais nous nous sommes rapprochés de la mer.
Notre projet à la base ne change pas, il sera même plus grand que prévu, il n'y aura que notre façon d'y arriver qui sera modifiée.
Nous ne lâchons pas car notre volonté est et sera la force de notre réussite.
Notre route sera plus longue que prévue, et vous offrira donc plus de lecture.

Hello everyone !!!

It's been a while since I did not give further following the vagaries of life ... but we got closer to the sea.
Our project at the base does not change, it will be even bigger than expected, there will be our way to do that will be modified.
We don't give up because our will is and will be the force of our success.
Our road will be longer than foreseen, and therefore offer you more reading.




 

A très bientôt dans de nouvelles lignes !
Soon in new lines!
Marie Miredevie.

dimanche 10 janvier 2016

Voeux 2016

Chers lecteurs,

Le temps passe vite, si vite...
Au cours de cette année 2015, je n'ai point trouvé le temps de continuer mes écrits.
Beaucoup de changements se sont produits,
Entre les affaires résolues, celles en attente et les nouvelles qui se greffent, notre combat est loin d'être terminé.
Nos projets sont inchangés, complétés de quelques améliorations et raccourcis de la vie qui nous ferons gagner des mois, des années dès que nous seront sortis de ce puits ou bien des personnes nous enterrent sans succès, car notre volonté est plus forte que tout, et nous piétinons chaque pelletée de terres jetées, nous faisant remonter peu à peu...
La suite du pot de terre contre le pot de fer reprendra, mais je ne suis pas en mesure de vous donner les dates, alors restez patients...

Recevez, chers lecteurs, tous mes bons vœux,
Que les réussites, le bonheur, les joies et la paix vous accompagnent pour cette nouvelle année...

 Bonne et heureuse année,
 
Longue Vie et Prospérité comme le disent les Vulcains tout au long de l'année...



jeudi 29 janvier 2015

Mes crêpes

Bonjour à Toutes et à Tous, 

Quoi de mieux que de redémarrer le partage de mes recettes avec les crêpes ?
Et dans les mois à venir, les galettes de sarrasin...
Je ne m'éterniserai pas dans des leçons d'histoire, de religions ou de croyances...

Mon proverbe préféré pour cette occasion est : 
"A la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur."

Les crêpes faites à la Chandeleur, rondes et dorées, rappellent le soleil, évoquant le retour du printemps après l'hiver sombre et froid.
C'est le moment de l'année ou les jours s'allongent de plus en plus vite.

***

Mes crêpes

Pour une cinquantaine de crêpes fines:
Préparation 15 minutes - Temps de pause 30 minutes minimum - Cuisson environ 4 minutes par crêpes.
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Proportions : 500 grammes de farine - 8 œufs - 1 litre de lait - 5 grammes de sel - 50 grammes de sucre en poudre - 30 grammes de beurre - 2 cuillères à soupe d'huile - 12 centilitres de bière.
***
Cette recette s'adapte aussi bien à la cuisson à la poêle qu'à la crêpière et permet de manger des crêpes garnies de jambons, de fromage, de tomates,... comme de sucre, de miel, de chocolat de sirop d'érable ou bien d'autres choses, selon les goûts de chacun.


Progression :

  • Dans un grand saladier, mélanger la farine, le sucre et le sel.
  • Faire un puits pour y ajouter les œufs.


  •  Fouetter énergiquement le tout pour former une pâte souple en ajoutant le lait peu à peu.


  •  Ajouter le reste du lait progressivement et enfin l'huile en remuant énergiquement.
  • Laisser reposer une demi heure minimum avant de verser le beurre fondu et la bière.
***
Il est très important d'ajouter le beurre au dernier moment pour qu'il ne se fige pas à nouveau dans la pâte pendant le temps de pose.
L'huile est la pour la souplesse de la pâte, le beurre pour la saveur et la bière pour la légèreté des crêpes.
***



  •  Graisser les poêles avec un papier absorbant huilé puis les chauffer à feu vif.
***
Mon secret de l'étape suivante pour avoir des crêpes extra fines, est de verser une grosse louche de pâte dans la poêle très chaude en donnant un petit tour de poignet de façon à répartir la pâte puis, très rapidement, verser le trop plein de pâte dans le saladier.  Cette technique permet également de garder une température idéale à la pâte pour que le beurre ne se fige pas.
***
  • Garnir la poêle de pâte comme conseillé ci-dessus et laisser cuire 2 minutes environs.


  •  Retourner la crêpe à votre convenance et laisser cuire à nouveau 1 à 2 minutes environs.


  •  Déposer les crêpes dans un plat, et recommencer l'opération jusqu'à la fin de la pâte.
***
Il est également possible de n'en cuire que la moitié et de conserver la pâte au frais jusqu'au lendemain, mais personnellement, je préfère tout cuire le jour même et en manger à nouveau pour le petit déjeuner.
***


*** 
la dernière est toujours très artistique ! 
***

Servir le plat de crêpes au milieu de la table avec tous les ingrédients de garniture autour dans des bols, fourrées, pliées sur elles-mêmes pour les gratiner ou seules, comme bon vous semble.

Bon Appétit !

M.



dimanche 11 janvier 2015

Vœux 2015

Chers lecteurs,

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une bonne et heureuse année.

Longue Vie et Prospérité comme le disent les Vulcains tout au long de l'année...




N'ayant pas réussi à vous écrire depuis le mois d’août 2014, mes brouillons se sont accumulés.

Je projette et j'espère retrouver la plume pour partager avec vous:
           La suite de notre histoire  "Le Pot de Terre contre le Pot de Fer" qui se déroule depuis le mois d’août 2014,
           Et peut être, le tout début de notre projet,...

Un projet qui démarrera petit au cours du premier trimestre de cette nouvelle année et qui nous permettra de donner naissance à notre nouvelle vie dans cinq ans.

Même si je n'ai pas trouvé le temps d'écrire la suite de mes recettes à cause de l'éducation de mes enfants, je reprendrai très bientôt le flambeau avec plus de mille photos en attente d'être partagées.

Pour patienter, voici mon premier gâteau de l'année...


Bonne Année, Bonne Santé !
Longue vie et Prospérité !

Marie.


mardi 5 août 2014

« Le pot de terre contre le pot de fer » Episode 14


« Le pot de terre contre le pot de fer »
Episode 14


Jeudi 10 juillet :

La pluie ne cesse de tomber. Les températures baissent… vivement le retour des beaux jours.
Le temps est si gris, que pour ce midi, je cuisine une potée de haricots grains avec du lard, des petites saucisses et des tomates. En quelque sorte, un dérivé de cassoulet.
Le soleil nous montre ses rayons en début d’après midi. Nous n’avons plus qu’à attendre un peu le retour du soleil fidèle accompagné de sa chaleur.
Mon fils couché pour sa sieste quotidienne, nous travaillons avec un fond de musique, sur laquelle notre fille danse.  Mon mari est toujours dans ses gestions et programmations de robots, tandis que de mon coté, je prépare mes plans à main levée du futur lit pirate de notre fils. C’est après quelques idées de photos vues sur internet, que dans ma tête, est venu le modèle. Et plus je dessine, plus les idées me viennent. Je crée les décorations en fonction de la dimension des plaques de contre-plaqué. J’ai hâte de le finir car son lit de bébé, qui était resté dans cette maison professionnelle, ne lui permet pas de faire pipi dans le pot la nuit, et les couches pour la nuit  représentent un certain budget.
Ce qui me fait le plus mal dans tout cela, c'est que nos deux Loulous avaient leur chambre de prince et de princesse dont celle de notre fils qui était modulable au fur et à mesure de sa croissance.  
J'ai vraiment hâte de commencer son lit Pirate ! 


Vendredi 11 juillet :

Je continue mes croquis. Une fois mes ébauches terminées, je commence le calcul des matériaux. Mon premier total dépasse les cinq cents euros, c’est trop. Alors je ne baisse pas les bras, je recherche sur internet d’autres fournisseurs de matériaux. En milieu de journée, les prix diminuent à trois cents cinquante euros, mais ce n’est pas facile car je souhaite fabriquer un lit qui s’assemble,  se démonte et se remonte facilement ! Je continue mes recherches…
Ça y est ! En fin de journée j’ai enfin réussi à trouver les matériaux aux bons prix.  Le futur lit pirate de mon fils ne nous coûtera que deux cents quarante cinq euros avec en option suffisamment de bois pour réaliser un coffre fort !




Samedi 12 juillet :

Ce matin, nous faisons quelques commissions et passons par la pharmacie pour acheter de la crème contre les piqûres d’insectes, car avec ces journées de pluies aux températures douces, les petites bêtes ne se gênent pas !


Lundi 14 juillet :

Le temps gris et pluvieux fut présent tout le weekend, mais ce matin, les rayons nous égayent.
Mon mari continue ses programmations. Nous patientons et économisons ce que nous pouvons pour pouvoir un jour, réellement investir dans la construction de ce robot, qui nous facilitera le décollage vers notre nouvelle vie.


Jeudi 17 juillet :

Le travail des enfants progresse. Ma fille de cinq ans résout maintenant ses premières additions.


Dimanche 20 juillet :

Notre réseau Wifi capte jusque dans le jardin. Le ciel est couvert, parsemé de grandes zones bleues, accompagnées d’un vent léger aidant à supporter les trente degrés. Un temps idéal pour continuer mes écrits dans le jardin, sans trop attraper de coup de soleil.
Le gazouillis des oiseaux, la douce musique des feuilles du grand noyer bicentenaire dans le vent, m’apportent détente et facilitent mes écrits.


Mercredi 23 juillet :

Mon beau-père nous rejoint pour deux jours.
Ce midi, je cuisine ma blanquette forestière, qui se savoure aussi bien en été qu’en hiver.
Après la sieste du petit, nous sortons dans le jardin. Je profite de ce moment pour commencer les premières tresses d’échalotes et d’oignons qui, cette année, sont d’une taille misérable… Pour compenser cette récolte plus petite que prévue, je pense replanter de nouvelles épices.


Samedi 26 juillet :

Cette journée était concentrée sur la confection du vin de noix et le dénoyautage des reines-claudes. Un total de treize kilos et demi de fruits.
Pendant ce temps, mon mari me décape notre belle et énorme casserole en inox De Buyer qu’il m’avait offert, un an avant l’incendie.  Elle était pleine de suie grasse et collante.
Avant le dîner, je commence ma confiture avec dix kilos de fruits, mais la cuisson ne se finira que demain soir.


Il est vingt trois heures cinquante deux. Je mets en pose la cuisson de ma confiture. Il est grand temps d’aller se coucher.


Dimanche 27 juillet :

Après une grasse matinée jusqu’à neuf heures trente, réveillés par les enfants qui chantaient dans leur lit, nous savourons notre petit déjeuner avec des tartines couvertes de confiture réalisée en août dernier, peu de temps après l’incendie.
Je remets le feu doux sous ma confiture encore chaude de la veille.
Les enfants jouent sur la Wii. Ils adorent le vélo qui leur fait voir de jolis paysages.
Le temps d’étendre mon linge pour profiter des rayons du soleil, je ramasse les reines-claudes tombées pendant la nuit. Récoltant un bon panier, je réalise sept bocaux de fruits à l’eau de vie. Merci aux pays limitrophes qui vendent de l’alcool de fruits presque six fois moins cher qu’en France !


Après le repas, je commence une pâte sablée avec un peu de levure puis réalise une tarte aux reines-claudes, parsemée de sucre de canne qui formera une petite sauce caramel et qui elle-même sera épongée parle la pâte. Hummm ! Attention les kilos !


Dans le courant de l’après midi, le temps se gâte. La pluie revient.
La confiture réduit peu à peu. Une fois les enfant au lit, j’ébouillante mes verrines et commence le remplissage. Un total de trente quatre pots.


Un petit moment dans le canapé pour me détendre auprès de mon mari avant de nous coucher. Il est vingt trois heures cinquante sept.


Lundi 28 juillet :

Les enfants progressent à grand pas. Notre fille commence les soustractions. Hormis quelques retenues oubliées mais très vite corrigées, elle avance à grand pas.
La cueillette des fruits continue entre deux averses régulières. Encore huit kilos de fruits et ce n’est qu’un début ! J’aimerais que la pluie s’arrête car les fruits commencent à exploser.
Je continue les bocaux de fruits, sans oublier de réaliser deux belles tartes pour les jours à venir. Si cela continue, j’en ferai encore quelques unes que je prendrai soin de conserver au congélateur.


Mardi 29 juillet :

La pluie n’a pas cessée durant toute la nuit. Ce n’est pas bon signe pour les fruits.
En fin d’après midi, un orage approche. Des trombes d’eau coulent sur la route  en pente douce donnant l’impression d’un cours d’eau. Puis l’orage est au dessus de nous. Le tonnerre s’exprime, les éclairs, quand soudain, un grand fil de lumière blanche vient toucher la route couverte d’un courant de pluie  juste devant chez nous… 
Les enfants ont un peu peur, ce qui est normal, c’est tellement impressionnant !


Mercredi 30 juillet :

Le soleil refait son apparition.
Le jardin n’a pas trop souffert, mais les reines-claudes sont en partie éclatées. Il y aura donc un peu de perte.
Après une matinée d’éducation pour mes enfants, un repas vite fait et le petit à la sieste, un café préparé par mon amour, j’emmène ma fille avec moi dans le jardin pour laisser mon mari programmer, préparer notre avenir. 
Nous ramassons les branches de bois mort et les fruits abîmés tombés sur les bâches suite à l’orage.
Après la remise en place de la bâche, je secoue l’arbre pour en récolter les fruits mûrs.  Le ramassage fini  vers dix huit heures, je commence le dénoyautage et rempli mes bocaux qui étaient prêts, en place, égouttés sur un torchon.
Mon mari allume le feu dans notre support  de stérilisateur maison.


La journée passe vite ! Il est grand temps de manger.
Les enfants au lit, nous nous détendons comme chaque soir devant la télévision.
Un peu avant minuit, mon mari découvre sur sa page Facebook, le message d’un très cher ami d’il y a vingt ans, au tout début de notre rencontre. Quelle bonne nouvelle !!! Cela faisait si longtemps que nous étions à leur recherche… trois amis ont changé ma vie, sans oublier mon mari qui était avec eux. Mais je ne vous en dis pas plus pour le moment car cette histoire sera détaillée dans l’épisode de « Ma vie de dix huit ans à la rencontre de la lumière de ma vie ».
La joie de cette bonne nouvelle nous ressourça et nous fît passer une bonne nuit.


Jeudi 31 juillet :

Dès le lever, nos amis sont le sujet de notre discussion. Nos amis retrouvés, mais aussi, ceux qui se situent à l’autre bout de la planète et qui nous ont soutenus jusque maintenant… Nos désirs sont de Tous les voir et les revoir, les serrer fort dans nos bras, passer de bons moments ensemble, festoyer avec eux. Ces désirs nous apportent encore plus de force pour continuer notre projet.
La récolte et les conserves continuent.
Les échanges avec nos amis également.


Vendredi 1er Août :

Même si nous sommes en période de vacances scolaires, je continue l’éducation de nos enfants. Comme chaque matin,  nous faisons quelques pages de devoirs.
L’après midi est réservé au jardin. Désherbage avant tout ! Je découvre à nouveau des fourmilières à un pied des blettes. Je les saupoudre de marc de café.
Un coup de griffe, un coup de râteau et  je sème à nouveau de la roquette.
Près des salades plantées il y a quelques jours, je mets en terre de nouveaux plants d’ail et ajoure un peu les tomates en ôtant les deux tiers des feuilles et surtout les gourmands.




Samedi 2 août :

La matinée commence avec quelques courses, mais juste avant notre départ, deux lettres recommandées de la cours d’appel nous sont remises contre signatures.
Nous étions représentés par un avocat qui nous avait donné un prix de départ pour l’affaire complète d’une caution solidaire concernant un prêt pour travaux de notre société… mais chemin faisant, il nous a demandé plus… et nous ne pouvions pas nous le permettre. Il en résulte qu’il a laissé tomber l’affaire et que nous sommes condamnés à payer. Que d’argent perdu ! A notre avantage, nous avons déjà eu la visite d’un huissier qui a déclaré que nous n’avions rien à saisir.
Au retour des commissions, les enfants sont agités… C’est certainement la faim qui commence à agir. Le temps de rôtir au beurre quelques pommes de terre cuites à l’eau avec les brochettes de boudins,  nous mangeons devant un épisode de « C’est pas sorcier », une émission qui apporte bien des révisions.
Après un petit repos dans le canapé et quelques échanges par internet, nous continuons notre travail dans le jardin.
Mon mari récolte les petits pois pendant que je cueille les dernières reines-claudes.  Soudain, la pluie commence  à tomber en douceur. Les enfants adorent jouer sous la pluie. Nous accélérons la cadence, mon mari tond rapidement le terrain avant que l’herbe ne soit trop mouillée. Je finis la cueillette, déplace les bâches du dessous des arbres pour que la pluie les nettoie et range le petit échafaudage et le râteau dans la remorque. Nous rentrons tous sous les grosses gouttes.
Mon trio d’Amour commence à écosser les petits pois, pendant que je dénoyaute les fruits et les mets en bocaux.


Juste après le repas, le stérilisateur est prêt à recevoir nos conserves. Trente cinq minutes, c’est parti !
Le temps d’un grand câlin dans le canapé avec les enfants devant « Princesse Diamant »  et il est temps de les mettre au dodo après le brossage des dents.


Dimanche 3 août :

Nous nous occupons des conserves de petit-pois, de carottes sans oublier le désherbage du jardin. Le jardin nous est d’une grande économie grâce aux bocaux de conservations qu’il nous restaient des années précédentes, et que nous n’avions pas encore ramenés à la ferme, brûlée depuis le trois août 2013.
Le temps passe vite, si vite … !
Cela fait déjà un an, jour pour jour, qu’en deux heures de temps, notre propriété, prête à être vendue,  s’est transformée en une ruine.
Pour fêter cette date qui a fait prendre un grand tournant à notre vie, nous savourons une bouteille de champagne.
Nos ressources diminuent à petit feu, mais notre projet n’est pas loin de voir le jour.
Nous attendons toujours le courrier du tribunal nous informant que le report des crédits immobiliers n’est pas accepté…
Heureusement pour nous, nous avions une grosse réserve d’argent sur le compte d’associé de notre dernière société qui nous a permis de régler nos loyers charges comprises, pour six bonnes années. Grâce à cela, même si à ce jour la banque est propriétaire du bien immobilier suite au refus de notre demande de report de nos crédits jusqu’à bonne fortune,  nous sommes sous un toit pour plusieurs années encore.
Allons-nous devoir reculer dans un système « Métro, Boulot, Dodo  » pour y arriver ?
Ou, pourrons-nous réaliser notre projet avant de consommer tout ce qu’il nous reste, tant sur le point nutritif et matériel que sur le point financier?
Notre idée première est de continuer à vivre de ce que nous avons et pouvons avoir, comme le jardin,  pour réaliser notre projet au plus vite, et perdre le moins de temps possible pour  notre vie.  
Nos amis sont pour nous, grande source d’aide et d’encouragements, ils nous motivent et nous font progresser plus vite que la normale.
Notre projet est avant tout de nous ressourcer pour commencer notre nouvelle vie, afin de découvrir d’autres mondes, d’autres civilisations présents sur notre planète… sans oublier de faire la fête avec tous nos amis…

A quand cela ???

Vous le saurez dans la suite de mes écrits
 « L'envolée vers notre nouvelle vie »
Qui paraîtra lorsque notre guerre "Le pot de terre contre le pot de fer" aura prit fin.



Merci de m'avoir suivit tout au long de cette première année... à très bientôt !

Marie.





mercredi 9 juillet 2014

« Le pot de terre contre le pot de fer » - Episode 13




« Le pot de terre contre le pot de fer »
Episode 13

 
Dimanche 11 mai :

Pendant notre repas où nous savourons  nos magrets de canard accompagnés de boulgour au pois chiches et aux poivrons, un orage de grêle surgit apportant le bruit des grêlons contre la porte d’entrée.


Jeudi 15 mai :


Mon mari fait une nouvelle découverte dans ses programmations.
Une nouvelle avancée du robot est sur le point de naître. Pour fêter cette avancée, nous nous ouvrons une bouteille de mousseux. Dans ces moments, je dis merci Lidl pour le mousseux aux alentours d’un euro la bouteille qui s’accorde parfaitement à bien des occasions.
Depuis un bon moment, la pluie persiste. Vivement le retour du soleil pour reprendre nos activités de jardinage.
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Vendredi 16 mai :

Ce matin, nous nous levons à 6 heures car mon mari part dans une heure pour le tribunal de la capitale de notre département.
L’affaire du jour est  un crédit que nous rejetons et refusons de payer pour non respect des règles de crédit.
Mon mari remet nos conclusions sur cette affaire au juge, à l’avocat de la partie adverse et demande avant tout  au requérant, à se pourvoir devant la juridiction compétente au regard de notre domicile. Car suite à l’incendie de notre maison, nous avons maintenant plus de 200 kilomètres de route qui compromettent gravement notre budget domestique et nous mobilise un temps précieux.

La juge reporte l’affaire au mois de septembre avec acceptation du transfert de dossier au tribunal proche de notre maison. Elle demande également à ce que l’affaire se poursuive par courrier en recommandés avec accusés de réceptions en attendant ce transfert.
Nous attendons les conclusions de la partie adverse.


Samedi 17 mai :

Mon beau père nous informe de sa venue prévue pour mercredi prochain.
Cela tombe bien, je viens tout juste de changer les draps et de redonner un petit coup de propre dans la chambre d’invités.
En ce début d’après midi, je confectionne à nouveau mes langues de chat, en prenant le temps de tremper leur moitié dans du chocolat noir.
Pendant notre sortie habituelle dans le jardin avec les enfants, je couvre l’ossature que mon mari m’a construite au dessus des tomates d’une bâche, pour empêcher aux tomates d’attraper le mildiou, causé la plupart du temps par la pluie sur les feuilles.


Dimanche 18 mai :

Mon mari ayant souvent envie de galettes de pommes de terre, un accompagnement qui s’accommode très bien aux grillades d’été,  j’en réalise en quantité moyenne valable pour trois repas, dans le but de comparer nos galettes une fois surgelées à celles achetées dans le commerce.
Nous commençons les préparations de l’été.
Entre l’entretien du vieil établi posé en extérieur, d’un coté du barbecue, qui nous sert de plan de travail et la préparation du sol de l’autre coté du barbecue pour y construire un petit foyer plus bas, qui nous permettre de réaliser nos poêlées d’été sans oublier la stérilisation de nos bocaux. Le bois coûtant bien moins cher que le gaz, ce petit foyer sera une grosse économie pour nos conserves qui elles-mêmes, nous permettront une bonne économie pour l’hiver à venir, sans oublier la qualité des produits.


Samedi 24 mai :

Toute cette semaine fût bien chargée d’activités.
Mon beau-père nous a rejoints deux jours, comme presque chaque mois.
La protection de fortune pour couvrir les tomates est terminée. Composée d’une petite ossature  en bois et de bâches, ce n’est pas très esthétique, mais cela suffira pour une année, peut-être deux.



Nous continuons l’extension de notre jardin. Si nous nous débrouillons bien, nous pourrons vivre de nos récoltes presque jusqu’au printemps prochain. C’est pour nous une bonne façon d’économiser nos réserves financières.
Ce midi, nous mangeons du poulet mariné accompagné de boulgour aux oignons, courgettes et paprika. Une boule de glace accompagnée de langues de chat chocolatées ravit mon petit monde pour le dessert.
Mon mari finit d’abattre l'érable très gênant de notre voisin, qui à lui seul démolissait un angle de toiture et un muret de pierres. Nous stockons le  bois en morceaux et en grandes branches qui nous serviront pour le barbecue ou pour nos petites constructions dans le jardin.
Ce soir, je commence à m’informer sur l’immobilier en bord de mer pour commencer les calculs de nos projets à venir et estimer les délais de leurs réalisations. Ces recherches me motivent beaucoup pour notre avenir, même si nous sommes loin de tout cela...


Dimanche 25 mai :

Ce midi, nous savourons une bonne purée maison avec des petites saucisses grillées à la poêle.
Le reste de purée me permet de réaliser de bons gnocchis à la sauce tomate pour ce soir.


Lundi 26 mai :

Mon mari va chercher notre nouvelle tondeuse auto-portée en compagnie de D. notre voisin. Elle possède deux bacs, reliés par un gros tuyau qui rejoint l’espace de coupe aux bacs. Une très bonne affaire d’occasion qui nous fera gagner du temps pour nous concentrer plus sur notre travail. Pour fêter cette nouvelle acquisition, nous savourons une coupe de mousseux devant notre série de science fiction.
Notre ami égyptien partage bien des photos qui nous donnent fortement envie de le rejoindre.


Mardi 27 mai :

Mon mari se présente au Tribunal pour l’affaire de nos crédits à la consommation. L’avocat de la partie adverse n’apporte aucune conclusion à mon mari, devant la juge.  Ce qui est inadmissible avec les délais de presque deux mois dont il a bénéficié pour nous répondre. 
N’ayant plus aucun contrat de prêt en notre possession suite à l’incendie, mon mari demande à ravoir ces documents que nous n’avons toujours pas reçus et par la même occasion, il demande le report de l’affaire pour enfin recevoir une réponse.
L’avocat propose à mon mari de prendre le temps de consulter les documents au greffe du tribunal.
L’affaire est reportée au vendredi 20 juin.


Mercredi 28 mai :

Nous fêtons nos 18 ans de mariage… Dix huit ans déjà !
Notre tondeuse auto-portée est notre cadeau en commun.


Dimanche 1er juin :

Pour remercier nos voisins de leur bons repas de vendredi dernier cuisiné en chaudron sur un feu de bois, nous les invitons ce midi avec au menu un bon plat de lasagne et un Tiramisu en dessert.


Mardi 3 juin :

Il y a quelques temps de cela, j’ai envoyé une demande auprès de l’émission « Tous Ensemble ». Je reçois un E-mail de leur part me demandant mon numéro de téléphone. Nous patientons.  Sait-on jamais, des fois que nous puissions avoir un petit coup de pouce…
Nos extensions de jardin progressent et les plans de pommes de terre grandissent à vitesse grand V .


Vendredi 6 juin :

Aujourd’hui, mon mari retourne dans nos ruines avec notre voisin D. pour continuer la récupération de matériaux qui sont restés en état dans le jardin.

Notre ami banquier du pays d’à côté se retrouvant seul pour la soirée profite de ce moment et nous demande  s’il peut nous rejoindre pour discuter business en savourant  avec nous le repas du soir.  Le redressement de situation n’est pas encore pour demain, mais quelle bonne nouvelle !  Merci M. pour  votre gentillesse et votre confiance en nous et envers notre travail.  
De toute ma vie, je n’ai jamais rencontré un banquier  si banquier, qui n’a pas le comportement de voleur …Que ce soit la moindre opération faite sur un compte courant ou toutes opérations qui en découlent, que ce soit sur nos discussions et ses conseils... c’est loin d’être la méthode des banquiers Français !
Toutes ces informations nous tentent fortement de rejoindre ce pays si respectueux, mais nous n’avons ni les moyens d’y ouvrir un compte, ni les moyens d’y emménager. L’immobilier de ce pays est beaucoup plus élevé qu’en France, que ce soit en vente ou en location.

Nous savourons de bonnes grillades avec une salade du jardin à la belle étoile. Il fait si bon dehors. Pour le dessert, nous dégustons ma tarte à la mangue si vite préparée cet après midi…





Samedi 7 juin :

Depuis quelques jours, le soleil nous réchauffe fortement. Nous en avions grand besoin. Dans le jardin, tout pousse plus vite grâce à la température de la terre  chauffée chaque jour par les rayons.
Dans le jardin, je coupe les branches de noisetiers que mon mari a taillées pour réaliser des balais extérieurs avec les extrémités et des tuteurs avec le reste des branches.  Entre deux ébranchages, je  construis un muret de pierres pour réaliser une sous-couche que je couvrirai de fenêtres de récupérations au début de l’automne.





Les plantations et les semis continuent sur  un troisième carré de terre pendant que mon mari retourne la quatrième surface qui nous permettra de faire le roulement des cultures en attendant la fin de récoltes des premiers semis de petit-pois.
Le nouveau motoculteur marche très bien, mais les boulons de fraises ont déjà cassé suite à la terre très dure qui fut tassée les années précédentes par le passage des pelleteuses.
Nous savourons notre première tarte aux fraises.




Pour des fraisiers qui ont subits un transfert, ils donnent bien ! Mais cela ne durera pas car certaines fleurs ont étés abîmées. Nous attendrons la seconde récolte des remontants.


Dimanche 8 juin :

Nos affaires progressent, mais c’est long…
Les enfants entrent dans une période de défi et de provocation. Je ne pensais pas que cela viendrait si tôt ! Alors nous « serrons la vis » et les privons de dessert et de jouets que nous leur redonnons dès que leurs comportement s’améliore.
Nous aidons un peu nos voisins dans leurs travaux et l’entretien de leur terrain.


Mercredi 11 juin :

Mon mari se présente au Greffe du tribunal pour avoir accès aux documents de la banque.
C’est inadmissible ! Il n’y a même pas tous les documents. Les quelques documents mis à disposition ne sont pas édités selon la loi et le Greffe du tribunal ne nous en remets même pas une photocopie certifiée conforme. Il est clair que nos prêts n’ont pas étés rédigés de façon lisible et compréhensible selon les lois.
Nous avons maintenant de nouvelles conclusions à établir pour la semaine prochaine, mais nous devons attendre le dernier moment afin de recevoir les nouvelles conclusions de la partie adverse que nous n’avons toujours pas reçues.
Pendant l’absence de mon mari, quelqu’un sonne à la porte…
Quelle bonne surprise ! Tata MC et P. Je n’ai pas eu le temps de préparer un petit goûter, mais il y toujours une bouteille au frais et des petites gourmandises…
Au retour de mon mari, nous ouvrons notre bouteille dans le jardin et passons un très bon moment avec ceux que nous aimons. Les enfants sont ravis de leurs jolis tee-shirts que MC a ramenés de vacances. Merci beaucoup pour ces vêtements de bon goût !


Jeudi 12 juin :

Le jardin continue sa progression. Nous ne sommes pas loin de commencer nos poêlées de petits pois… mais avant tout, nous devons réinvestir dans quelques bocaux sans oublier le stérilisateur.
A., notre fils de 3 ans est  en pleine progression du Pipi aux toilettes.  Je profite des beaux jours et du retour des chaleurs pour  que mes lessives expresses sèchent dehors en deux coups de vent. Il ne porte plus de couche  sauf pour la sieste,  la nuit et nos moments de déplacements de plus d’une demi-journée.


Dimanche 15 juin :

Notre voisin est dans la cueillette des cerises. Cela fait trois jours qu’il récolte ce fruit délicieux et nous en offre un petit sac.  Pour le remercier, je lui apporte un cinq-cinquièmes,  partage avec lui notre tarte aux cerises et ce matin il nous apporte du clafoutis pour le petit déjeuner. 

Notre Loulou est propre ! Et bien que je lui laisse encore une couche pour la sieste et la nuit, à chaque réveil, elle est sèche. Un travail de trois jours mené avec succès, toujours plus facile lorsqu’il fait beau et que le linge sèche vite.


Mercredi 18 juin :

Ce matin, mon mari part de bonne heure pour le tribunal de la sécurité sociale pour notre affaire de RSI qui nous demande de leur régler des sommes faramineuses que nous ne devons pas.
L’avocat de la partie adverse qui s’est levé au tout dernier moment lors de l’appel du juge n’était même pas au courant de l’affaire.
Nous avons demandé à ce que l’affaire soit déboutée suites aux pièces non présentes dans leur dossier d’attaque,  mais elle est reportée au mois de février 2015… Nous avons le temps !
Chaque jour, nous continuons notre aménagement dans le jardin avec ce que nous avons.  Nous aplanissons  le terrain à certains endroits et construisons des petits murets de pierres retrouvées dans les monticules de terres, que nos employés ont faits avec la pelleteuse. A la pelle, c’est plus long, mais nous y arrivons.

Demain nous irons chercher quelques bocaux et un stérilisateur car cette fois,  il est temps de récolter les petit-pois.


Jeudi  19 juin :

Ce matin nous allons faire nos emplettes pour la réalisation de nos conserves.
En fin de matinée, nous déchargeons nos bouilleurs et notre stock de bocaux.
En milieu d’après midi, après avoir fait notre travail administratif et notre, nous commençons la construction de notre foyer pour le bouilleur avec les agglos récupérés dans le jardin de notre ruine.
Bien parti dans l’aménagement de notre extérieur, nous continuons avec la construction d’une table de cuisson avec les matériaux qu’il nous reste. N’ayant plus rien pour finir le dernier niveau, nous consultons les revendeurs de briques réfractaires pour une estimation tarifaire. Les prix sont raisonnables, demain, nous irons en acheter.


Vendredi 20 juin :

Mon mari se présente  à 9h30 au tribunal pour l’affaire de nos crédits à la consommation.
A son arrivée, il est informé que toutes les affaires du jour sont reportées au mardi 24 juin à 9 heures.
A son retour, mon mari repart pour acheter les briques réfractaires après quelques discutions  intéressantes avec notre ami banquier.
Pendant ce temps je continue l’éducation de nos enfants.
Après notre repas de midi, nous finissons notre coin cuisson extérieur avec la pose des briques réfractaires.
En fin d’après midi, nous avons la visite d’un huissier envoyé par la banque avec laquelle nous sommes en guerre. Au bout d’un quart d’heure, l’huissier repart. La banque ne peut rien faire contre nous car nous n’avons rien à leur donner... et elle n’y est pas pour rien ! Elle a un sacré culot de faire venir un huissier pour les affaires en cours de défense au tribunal… !
Nous vivons toujours avec le minimum que nous avons. Nous calculons tout avant le moindre achat en pesant bien le pour et le contre.


Samedi 21 juin :

Ce début d’après midi nous procédons à la cueillette et aux conserves de petits pois.
Nous sommes très satisfaits de notre montage sans enduit. Que ce soit pour le stérilisateur ou le coin cuisson, nous avons très peu de perte d’énergie.


Dimanche 22 juin :

Les semis de haricots, petits pois, carottes, fenouil, épinards se font à nouveau pour avoir un roulement de récoltes et ne manquer de rien cet été, sans avoir à dépenser dans ce que nous pouvons cultiver.


Lundi 23 juin :


Ce matin, mon mari part faire quelques courses d’appoint pour notre repas de ce soir.
Nous recevons notre cher ami banquier avec l’un de ses clients qui serait dans la possibilité de travailler en partenariat en tant qu’intermédiaire commercial pour nos robots avec ses connaissances aisées des pays arabes. Mais tout n’est pas joué, car le robot n’est qu’en phase de programmation accompagnée de croquis.
Je m’atèle donc à la cuisine en donnant les ordres de travail à mes élèves. Ce matin, mes deux enfants sont un peu plus studieux que les jours précédents.  
 


Mardi 24 juin :

Mon mari se présente au Tribunal pour la demande de déboutement de l’affaire concernant nos crédits à la consommation car cela fait deux fois que la partie adverse n’apporte aucune conclusion.
C’était un peu comme si tout le monde avait sa valise sous le bras. Suite à la demande de l’avocat de la partie adverse, qui n’était même pas au courant de l’affaire et qui s’est levé pour dire qu’il s’en chargeait au moment où mon mari avait presque fini les explications de sa demande, celle-ci fut reportée au 23 septembre.


Mercredi 25 juin :

Mon beau-père nous rejoint pour deux jours.
Ce midi nous savourons quelques grillades avec une poêlée de pommes de terre aux petits pois du jardin et finissons avec une tarte au sucre sur laquelle je parsème un soupçon de poudre d’amande pour varier nos plaisirs.


Vendredi 27 juin :

Ce matin, mon beau-père nous quitte déjà … Vivement qu’il nous rejoigne à nouveau !
En fin d’après midi, notre ami banquier du pays d’à côté nous appelle et nous demande  pour nous rendre visite avec sa compagne. Encore une bonne soirée en perspective. Je commence ma pâte feuilletée expresse pour un kilo de farine pendant que mon mari part faire quelques courses rapides pour de bonnes grillades.  Après un feuilleté aux pommes et quelques feuilletés au chocolat pour le dessert, je prépare mon feuilleté aux oignons pour l’entrée  avec une salade au comté pendant que mon mari prépare le barbecue.
Nous donnons à manger aux enfants avant pour ne pas trop perturber leur horaires. Les enfants couchés à vingt et une heure, nous commençons notre repas. Nous profitons de ce bon moment  avec nos amis, chargé d’échanges très agréables.


Samedi 28 juin :

Couchés à deux heures du matin, nous nous levons un peu plus tard que les autres jours. Les enfants sont très agréables car dans ces moments, ils ne font pas de bruit, se reposent également jusqu’à ce que nous nous levions.
La pluie montre le bout de son nez, ce qui va permettre à la terre de s’hydrater un peu et resserrer ses crevasses. Le jardin en avait grand besoin !
Nous profitons de ce temps gris et de la sieste du petit pour une après midi « chaussons ». Se reposer de temps en temps nous fait beaucoup de bien.
Demain après midi, je profiterai de ce temps pour repasser  et reprendre ma couture.


Jeudi 3 juillet :

Nous sommes déjà jeudi en trois… le temps passe vite, je n’ai même pas eu le temps de réaliser que nous avons encore changé de mois… !
Je profite de la souplesse de la terre suite aux derniers jours de pluie pour aérer les zones du jardin récoltées avec une griffe. Nous semons de nouvelles salades des épices et du fenouil. Nos haricots ne mesurent qu’un centimètre, mais une fois de plus, la pluie a bien fait son travail.
Ce soir après notre repas, je concocte deux beaux quatre-quarts avec les quelques groseilles récoltées cet après midi. Pendant leur cuisson,  je nettoie les 8 kilos de cassis, en surgèle cinq paquets de 500 grammes pour les gourmandises à venir et je réserve la suite au frais pour demain.


Dimanche 6 juillet :

Pour finir la conservation de mes cassis, j’ai fini la semaine avec la stérilisation de bocaux de purée de cassis avec un soupçon de sucre, puis la cuisson de ce qu’il restait avec un peu d’eau et un peu plus de sucre pour un sorbet maison et mes petites crèmes que mes enfants aiment tant.
Ce weekend, il pleut. Ce qui est très bien pour le jardin, et les mauvaises herbes en profitent également. Alors nous surveillons les éclaircies pour  désherber les épices. Ainsi, les mauvaises herbes ne retarderont pas l’évaporation de l’eau qui risque de faire pourrir les ails, oignons et échalotes.
Lors des averses, nous faisons des activités manuelles avec les enfants, et lorsqu’ils jouent, je continue la confection de quelques vêtements, sans oublier le repassage qui s’empile lors des jours de beau temps.

Pendant ce temps, mon mari ne cesse ses programmations en marquant quelques pauses pour jouer un peu avec les enfants ou être simplement ensembles.


A très bientôt pour la suite de notre histoire... !